Matin de fin janvier…les nuages sont gorgés de gris.
J’entend encore des mots qui résonnent dans ma tête, comme un écho sans fin. Qui fragilise comme du verre certains côtés de moi. Une blessure au coeur, une faille dans ma confiance.
Je suis peinée, attristée. Le temps gris coule sur moi. Je préfèrerais le soleil.
J’ai besoin d’avoir mal ailleurs que dans ma tête. Comme cette douche où l’eau si chaude brûle ma peau, comme ces aiguilles qui piquent mes doigts quand je travaille.
Le temps va passer et faire que la blessure se referme et ne laisse qu’une minime cicatrice.
Et je t’aime.